La permanence du peuple d’Israël interroge les Églises chrétiennes. Si l’Alliance nouée entre Dieu et le peuple d’Israël depuis les origines est irrévocable (Rm 11,29), quelles en sont les conséquences pour l’exégèse biblique et pour la christologie ? Quelle forme peut prendre une théologie chrétienne qui pense les relations judéo-chrétiennes en dehors du postulat selon lequel le christianisme aurait remplacé le judaïsme dans le dessein de Dieu?