Dialogue Judéo-Chrétien

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Le shabbat, l'âme du 7ème jour

Dorah Husselstein décrit le Shabbat comme un processus initiatique qui fait entrer progressivement dans une autre réalité. Pendant le shabbat , on accède à une dimension intérieure qui est voilée pendant les jours profanes : on voit alors les choses avec plus de clarté et de discernement .Le Shabbat, pratiqué avec régularité, fait apparaitre la dimension messianique présente dans notre réalité et donne un avant goût du paradis .L’aspect rituel (les repas, les objets du culte) et les interdictions (telles que le port d’objets ou les déplacement en voiture) sont également abordés .

La conférence des évêques de France, l'assemblée des évêques orthodoxes de France, la fédération protestante de France ont édité pour la première fois une carte commune permettant de souhaiter la nouvelle année 5787 à nos amis juifs.
CODJ a organisé avec la bénédiction de Mgr Dimitrios, une rencontre entre Orthodoxes et Juifs du 9 au 12 juillet 2026 à Strasbourg
La 12ᵉ consultation académique entre le judaïsme et le christianisme orthodoxe, convoquée par le Patriarcat œcuménique et le Comité juif international pour les consultations interreligieuses (IJCIC), s’est tenue du 7 au 10 décembre 2025 (17-20 kislev 5786) à Genève, en Suisse.
Dans le cadre d'un cycle de soirées entre juifs et chrétiens, une voix juive et une voix chrétienne proposent une étude sur une section biblique qui correspond à la lecture de l'office communautaire du shabbat matin
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Dialogue

Difficultés et chances du dialogue

Comment l’Église orthodoxe peut elle s’inscrire dans un dialogue commencé par les Églises catholique et protestantes en trouvant sa propre place ? Dans ses spécificités nous trouvons notamment l’utilisation de la Bible grecque, l’importance fondamentale des Pères qui ont forgé toute la foi de l’Église. Les communautés orthodoxes sont récentes en France et devaient se construire avant de pouvoir entrer dans un dialogue avec les religions monothéistes.

La permanence du peuple d’Israël interroge les Églises chrétiennes. Si l’Alliance nouée entre Dieu et le peuple d’Israël depuis les origines est irrévocable (Rm 11,29), quelles en sont les conséquences pour l’exégèse biblique et pour la christologie ? Quelle forme peut prendre une théologie chrétienne qui pense les relations judéo-chrétiennes en dehors du postulat selon lequel le christianisme aurait remplacé le judaïsme dans le dessein de Dieu?